Les différents types de relation BDSM

Vous faites partie de l’univers BDSM depuis peu ? Vous avez certainement encore des choses à apprendre à propos de cette pratique ! Pour vous aider à y voir plus clair et à trouver votre place, je vous propose de découvrir avec moi les différents types de relation BDSM.

La relation BDSM sexuelle

Dans ce cas, la relation de domination – soumission ne s’exerce que dans la chambre. C’est seulement au cours de l’acte sexuel que votre partenaire pourra faire preuve de domination (ou de soumission selon les rôles attribués). Une fois que la séance est terminée, tout revient à la normale.

Que vous soyez ou non dans une relation suivie avec la personne, vous n’exercez votre pouvoir que dans l’intimité. Le temps de quelques heures, vous pouvez prendre totalement possession de votre partenaire. Mais cela s’arrête là, en public il n’y a plus de domination qui s’applique. Finalement, on a sûrement déjà tous vécu ce type de relations. C’est vrai, dans la plupart des actes sexuels, il y a souvent un des deux partenaires qui finit par prendre le dessus.

La relation Daddy et Baby Girl

Ce type de relation concerne aussi bien les dady et leurs baby-girl que les mommys et leurs baby-boy, même si ce dernier cas est plus rare. Il s’agit d’un choix de vie voulu par les deux parties.

La baby girl est elle enfantine mais s’y connaît plutôt bien en sexe. Elle peut gémir, se comporter de façon insolente parfois. Dans ce genre de relations, on observe une sorte de notion de père et fille très borderline. C’est ainsi que la Baby Girl, alors qu’elle se déguise en poupée, peut recevoir de la part de son Daddy des punitions comme des fessées, des rapports sexuels. Son Daddy peut également lui offrir des cadeaux comme des vêtements, des jouets, etc.

La relation BDSM non-stop

Dans la relation BDSM 24/7, la personne soumise l’est non seulement au moment de l’intimité sexuelle, mais elle l’est également en dehors. Comprenez par là que cela englobe la soumission au plan sexuel, mais également l’exécution des rituels, des tâches domestiques et des règles établies entre les deux parties. En général, dans cette relation, il n’y aura pas de switch BDSM.

Je ne vous apprendrai rien de nouveau si je vous dis que chaque histoire est unique, chaque relation est unique ! Dans le cadre de ce type de relation, je vous conseille de rédiger un contrat BDSM. C’est seulement ainsi que vous définirez précisément la nature de votre relation. Lorsque vous êtes dans une relation BDSM 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, le monde extérieur voit en la personne soumise quelqu’un qui s’incline devant son maître. Mais au fond, le respect est bel et bien mutuel.

Types de relations BDSM

La relation PetPlay

Dans la relation PetPlay, les partenaires jouent des jeux de rôle comme le maître avec son animal de compagnie. La personne soumise se fait donc passer pour l’animal de compagnie. Elle peut donc devenir le chiot, le lapin, le chaton, voir même le renard de compagnie de son maître dominant. Elle peut donc ramper à 4 pattes ou imiter le bruit de l’animal choisi. Le dominant quant à lui peut offrir à son animal de compagnie, enfin son soumis, un présent comme un plat, une laisse, etc.

La relation BDSM maître – esclave

Dès que l’esclave entame une relation, il renonce à tous ses droits dans la relation. Tout cela doit être détaillé dans un contrat signé par l’esclave et le maître. Dans ce type de relation, le maître a le pouvoir de contrôler toute la vie de son esclave. Il peut décider de quand il dort, quand il se rend dans la salle de bain, quand il parle, combien il doit dépenser, comment il doit s’habiller, quand il doit faire l’amour, quand il doit jouir, etc.

La relation BDSM primal

Voici l’une des pratiques des pratiques BDSM les plus sauvages. Ici, les deux partenaires ne veulent pas suivre les normes. Ils ont leurs propres règles uniquement basées sur des pulsions sauvages. Dans ces relations BDSM, les partenaires privilégient le sexe brutal et ont côté animal qui n’a rien de sensuel. Ici, il s’agit avant tout d’une relation Prédateur – Proie. C’est dans ces relations que vous verrez souvent certaines pratiques BDSM plus brutales comme la dilatation anale, le fisting, la fellation gorge profonde, etc. Ces partenaires ont une libido très développée. Ils explorent les limites pour se donner un maximum de plaisir.

Voici la fin de cet article ! J’espère qu’il vous aura permis de mieux comprendre les différents types de relation BDSM. Je suis sûre que vous vous demandez quel est mon type de relation préféré, bande de coquins ? Ca, je n’en discute qu’en privé ! Et vous, quel est votre type de relation BDSM favori ?

Faire des rencontres BDSM en ligne

Le BDSM n’a plus de secrets pour vous, il en vous reste plus qu’à faire des rencontres. Mais quels sont les meilleurs sites de rencontre SM ? Voici ma sélection.

SitesCommentairesMembresOffre/PrixNote
Jacquie & Michel SMUn site incontournable pour faire des rencontres sado-maso en quelques clics. Le site dispose de nombreuses fonctionnalités et d’une communauté variée. 25-50 ans Hommes, femmes et couples, adeptes du BDSM. Inscription gratuite Abonnement accessible (gratuit pour les femmes)5/5
Jacquie & Michel FétichisteCe site s’adresse aux fétichistes, mais on y retrouve une belle communauté de maîtresses et maîtres SM, soumis et soumises. Je conseille ce site pour diversifier les plaisirs. 25- 60 ans Hommes, femmes et couples fétichistes.Inscription gratuite Abonnement payant4,5/5
Maitresse-sm.com Un site de rencontres SM moins connu, mais tout aussi qualitatif. La communauté est plus petite, mais ce n’est pas plus mal pour faire plus ample connaissance et approfondir les relations. 20 – 45 ans Hommes, femmes et couples, adeptes du BDSM. Inscription gratuite et rapide Abonnement payant4/5

7 réflexions au sujet de “Les différents types de relation BDSM”

    • Bonjour,

      Débutant je vois #CDN, #LGDC OU #LBDSMGE que veulent dire ces acronymes svp ?

      Répondre
      • CDN c’est communauté de nous créé par Monsieur Alexandre contart lgdc je cherche encore et le dernier c’est la première fois que je le vois désolé

        Répondre
  1. J’ai tellement de choses à dire sur ce qui est écrit plus haut… Alors déjà, on va commencer par Daddy/Baby Girl. Oui, il y a une partie de la communauté française qui passe par cette définition, comme dans la communauté anglophone. Seulement je me dois de préciser que la majorité de la communauté dite DDLG (ou Daddy Dom Little Girl) est en fait reliée au principe de CGL des USA, qui est basée sur du strictement non-sexuel. La définition du DDLG en France et aux USA varie largement. DDLG aux USA correspondrait largement plus à ce qui est décrit en haut ^^
    Pour continuer, il existe en effet une dimension du BDSM qui ne s’applique qu’au lit, mais le 24/7 ou 24h sur 24 et 7 j sur 7, ça réfère justement déjà bien plus à des relations M/e (ou Maître/esclave) que D/s. Dans les relations BDSM assez lambda, il y a une dynamique, et croyez-moi quand votre Dom vous un regard un peu sérieux avec un ordre, il n’y a pas besoin de beaucoup plus pour que vous compreniez que vous êtes dans un moment où la dynamique entre en action, comparé à des moments de détente sympa qu’il peut y avoir autour. Pas besoin d’être en 24/7 pour inclure la dynamique dans la vie quotidienne d’une relation BDSM. Le 24/7 réfère bien plus au fait d’être constamment dans un headspace (espace mental : c’est un terme très utilisé par les pratiquants. Il existe un domspace, un subspace, un petspace et un littlespace pour ce que j’en sais), ce qui se rapporte au M/e.
    Ensuite, je vous rassure, si la relation dure, qu’elle soit 24/7 ou pas, il faut rédiger un contrat si vous souhaitez l’officialiser, autant par écrit, qu’à l’oral ou autre. Au fond, le contrat c’est poser sur papier ce que l’on sait déjà, ça se fait dans tous types de relations BDSM. Evidemment, bien avant le contrat, toujours avoir un safeword (s’il vous plaît, c’est les bases de la sécurité, merci).
    Le fait de prendre le dessus dans une relation sexuelle n’est pas du BDSM. S’il n’y a pas de dynamique, d’envie de se soumettre ou de soumettre qui soit ouverte, pas de discussion à ce propos… On reste simplement sur la notion de Top/bottom qui fait référence au fait de mener l’action ou pas au lit et sûrement de rought sex où on bouscule un peu le partenaire 😉
    Pareil, une relation M/e, on abandonne pas directement tous ses droits, quand même. Il faut beaucoup de dialogue tout d’abord, ensuite il faut bien comprendre aussi que derrière, le M/e repose sur un principe de dressage de l’esclave pour la conditionner/désinhiber sur certains sujets. Ca n’est pas quelque chose à réaliser à la légère. Même comme ça, l’esclave conserve des hard limites (ou des limites à ne pas franchir, sous aucun prétexte), un safeword (qu’elle n’utilisera que si elle souhaite briser le contrat en réalité, mais il est là et très important) et surtout une vie en dehors de cette relation (l’esclave peut tout à fait avoir un travail, a évidemment des amis, etc). Elle aura toujours de la déférence pour son Maître, mais elle continue d’exister selon ce que lui permet la dynamique de la relation. Le Maître peut décider de tout ce qui est cité, mais ce dont il décide varie selon la relation.
    Et pour le Primal… Je ne suis pas une experte, croyez-moi, mais mes connaissances me disent clairement que plus qu’un côté animal, il y a un côté instinctif. Pas d’hésitation, les Primals font ce dont ils ont envie (dans les limites de leur partenaire). Par contre, je vous rassure, la dilatation anale, le fisting, c’est vraiiiment pas limité au Primal, loin de là. Je ne sais pas si c’est plus courant réellement, mais je doute, parce qu’au niveau des pratiques, ça dépend vraiment des goûts de chacun en fait. Le fisting, ça ne se fait pas à la va vite, la dilatation non plus, alors en terme d’instinct… C’est vraiment des choses dont on doit parler, pour lesquels il faut un consentement éclairé et autre. faites-y attention ^^

    Répondre
    • Bonjour Dentelle et ficelle ; merci pour votre commentaire, qui je l’espère, aidera les lecteurs de mon blog.
      Je suis d’accord en tout point avec vous, notamment en ce qui concerne la sécurité, le consentement et le safeword. J’en parle quasiment dans l’ensemble de mes articles. J’aborde toujours les sujets de mon point de vue (à savoir le point de vue d’une Domina expérimentée). Malheureusement, je ne peux pas développer tous les points dans chaque article… Pour moi, il n’y a rien de mieux que l’instant pour être une bonne maîtresse sm, qu’il s’agisse de Primal ou non. Mais bien sûr, il faut en discuter en amont avec les soumis et si possible, établir un contrat BDSM.

      Répondre
  2. Bonjour, moi j’ai un délire qui est différent . Je n’arrive pas à trouver d’informations dessus sur Internet. Avec mon copain, j’aime jouer à des jeux ou je me fais passé pour sa sœur(sa petite sœur) pendant qu’ont fait l’amour je l’appelle grand frère. Il adore je voulais savoir si d’autres personnes faisait ça…

    Répondre
    • Bonjour à toi 😊 je ne saurais pas donner un nom à cette pratique, mais sache que vous n’êtes pas seuls ! Cela se rapproche un peu des relations ABDL BDSM : daddy / mommy avec baby.

      Répondre

Laisser un commentaire

Maitresse Natacha BDSM