Une fessée pour Léa, soumise BDSM

Bonjour à tous. Cette fois, je reviens vers vous avec une histoire qu’on m’a récemment envoyée… Cette histoire m’a particulièrement excitée, alors je la partage avec toi.

Léa était restée seule au dernier étage de l’agence de design. Il était presque 21 h, les open spaces étaient plongés dans le noir. Assise dans le fauteuil ergonomique de son poste, elle avait abandonné depuis longtemps les maquettes publicitaires. Les écouteurs dans les oreilles, elle faisait défiler des vidéos de soumises en train de se faire corriger. Une en particulier la faisait trembler : une jeune femme cambrée sur un bureau, le cul nu, recevant une fessée lente et méthodique d’une main masculine autoritaire.

Sa respiration s’accéléra. Elle glissa une main sous sa robe noire moulante, écarta le tissu de sa culotte en dentelle et commença à caresser son clitoris déjà gonflé. Les yeux mi-clos, elle imaginait qu’on la punissait, qu’on la traitait de petite salope soumise. Ses hanches roulaient doucement contre ses doigts.

Elle n’entendit pas la porte du grand bureau s’ouvrir.

« Léa. »

La voix basse et calme de Monsieur Valenti, le directeur créatif, la fit sursauter si violemment qu’elle faillit tomber du fauteuil. Il se tenait dans l’encadrement, costume impeccable, regard glacial.

« Retire tes écouteurs. Viens dans mon bureau. Tout de suite. »

Le trajet jusqu’à la grande pièce vitrée lui parut interminable. Quand la porte se referma derrière eux et que les stores électriques descendirent lentement, Léa sentit son cœur cogner dans sa poitrine.

Monsieur Valenti s’appuya contre son bureau massif, bras croisés.

« Tu te touches en regardant des femmes se faire fesser, ici, dans mon agence ? Tu oses te comporter comme une petite chienne en chaleur sur ton lieu de travail ? »

Léa baissa les yeux, les joues en feu.

« Regarde-moi quand je te parle. »

Elle releva la tête, tremblante.

« Oui… Monsieur.

— Oui, Monsieur quoi ? »

Elle déglutit.

« Oui, Monsieur… je me caressais en regardant des fessées. »

Un silence lourd s’installa. Il décroisa les bras et désigna du menton le long canapé en cuir noir près de la baie vitrée.

« Enlève ta robe. Garde tes talons. Puis tu viendras te placer en travers de mes genoux. »

Les doigts de Léa tremblaient en faisant glisser la fermeture éclair. La robe tomba à ses pieds. Elle se retrouva en soutien-gorge, culotte et escarpins. Monsieur Valenti s’assit sur le canapé, jambes légèrement écartées, et tapota sa cuisse.

Léa s’allongea maladroitement en position de soumission, le ventre contre ses cuisses, les fesses relevées, offertes.

Il fit lentement descendre sa culotte jusqu’à ses genoux, exposant entièrement son intimité déjà luisante.

« Regarde-moi ça… trempée comme une vraie petite perverse. »

Sa large main caressa d’abord ses fesses avec une fausse douceur, puis s’abattit violemment. Le claquement résonna dans le bureau vide. Léa sursauta et laissa échapper un petit cri. Il ne s’arrêta pas. Les claques tombaient, lourdes, précises, alternant les deux joues, parfois en plein milieu, parfois sur le haut des cuisses. La chaleur monta rapidement, puis la brûlure, puis la douleur profonde qui la faisait se tortiller.

« Tu ne bouges pas. Tu acceptes. Tu es ma soumise ce soir. »

Il accéléra le rythme, la maintenant fermement d’une main dans le bas du dos. Léa gémissait, haletait, les larmes aux yeux. Quand il s’arrêta, ses fesses étaient d’un rouge intense, presque brillantes.

Monsieur Valenti passa ses doigts entre ses cuisses, effleura son sexe trempé et ricana doucement.

« Tu mouilles encore plus après avoir été punie… Pathétique. »

Il la fit se relever, la culotte toujours aux genoux, et la plaça face au bureau.

« Penche-toi. Mains bien à plat. Cambre-toi. »

Elle obéit. Il défit lentement sa ceinture en cuir. Le bruit du cuir glissant dans les passants la fit frissonner.

« Dix coups. Tu vas les compter et me remercier après chacun. Si tu en rates un, on recommence. »

Le premier coup de ceinture siffla et mordit sa chair déjà brûlante. Léa cria.

« Un ! Merci Monsieur… »

Chaque impact était plus intense que le précédent. À la fin des dix coups, elle sanglotait doucement, le cul zébré de marques rouges et chaudes.

Monsieur Valenti posa la ceinture, vint caresser ses fesses endolories avec possessivité, puis glissa deux doigts en elle sans prévenir. Léa gémit longuement.

« Tu ne jouiras pas, petite soumise. Pas ce soir. Tu vas rentrer chez toi comme ça : sans culotte, le cul marqué, et tu vas réfléchir à ce qui arrive quand on se comporte comme une petite salope au bureau. »

Il ramassa sa culotte mouillée, la plia et la mit dans la poche de sa veste.

« Tu la récupéreras demain soir… si tu te montres obéissante toute la journée. Et si tu es sage, peut-être que je continuerai ta correction. »

Il la fit se rhabiller, robe directement sur sa peau nue et brûlante. Avant de la laisser partir, il lui releva le menton :

« Dis-le.

— Je suis votre soumise, Monsieur. Merci pour ma fessée. »

Un sourire sombre apparut sur ses lèvres.

« Bonne fille. Maintenant rentre. Et n’oublie pas de marcher droit. »

Léa sortit de l’immeuble, les fesses en feu frottant contre le tissu de sa robe à chaque pas, le sexe humide, l’esprit complètement soumis.

Et au fond d’elle, elle savait qu’elle recommencerait… très bientôt.

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Maitresse Natacha BDSM